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mercredi 19 janvier 2011

Téléphone vendéen.

mercredi 18 août 2010

Vendée d'hier et d'aujourd'hui.

Beau et fier pays que la Vendée.
Pays gorgé d'histoire bien sûr et du prégnant souvenir de son effroyable martyr.Souvenir douloureux et cruel de ces colonnes infernales rasant les villages, tuant les enfants et les vieillards, empoisonnant les puits pour imposer le totalitarisme républicain. Effroyable génocide que certains continuent, malgré les innombrables preuves historiques, à nier effrontément.

Mais au-delà de cette mémoire charnelle qui saisit le visiteur à chaque calvaire et devant chaque église reconstruite sur les ruines de celle incendiée par les « démocrates », la Vendée est également une région qui a su adroitement allier modernité et tradition.

Cette réussite économique et sociale de la Vendée a indiscutablement été favorisée, comme le reconnaissent jusquà ses plus farouches adversaires idéologiques, par l'action d'un Philippe de Villiers qui aurait sans doute été mieux inspiré de continuer à se consacrer à la gestion volontariste et vigoureuse de son fief plutôt que de ségarer dans d'incertaines ambitions nationales.

La Vendée c'est une terre où même si l'on est pas pratiquant, on aime pas que l'on moque l'église et ses principes.
La Vendée c'est un bout de France encore assez largement épargné par l'immigration massive et ses conséquences : le choc des cultures, l'antinomie de valeurs et l'incompréhension mutuelle qui débouche sur la violence.

Bien sûr tout n'est pas rose en Vendée et il n'existe pas d'îlots éternellement protégés au cur de la fournaise d'un pays en proie au déclin et au renoncement, mais il survit malgré tout en ces marais et ces bocages de conséquents vestiges dune France traditionnelle, laborieuse et fière qui donnent un aperçu séduisant de ce que pourrait être une nation retrouvée, réconciliée avec elle-même, à la fois enracinée et conquérante.

vendredi 25 juin 2010

Georges Cadoudal, figure emblématique de la chouannerie.


Georges Cadoudal (1771-1804), est une figure emblématique de la chouannerie. Son nom est aussi synonyme en Bretagne de la résistance, jusqu’au martyre, au jacobinisme parisien.
Au bout de dix années de guérilla contre les armées de la république, Cadoudal refuse de se rendre au Premier Consul qui lui propose un commandement dans l’ouest au grade de général et une rente confortable. Arrêté et condamné à mort, il refuse encore, farouchement et par principe, toute idée de demande de grâce, alors que tout laisse à penser que Bonaparte était plutôt demandeur en la matière. Au conseiller d’Etat Réal, qui lui propose avec insistance de signer ce recours en grâce,Georges répond :

"Me promettez-vous une plus belle occasion de mourir ?"

Cadoudal est guillotiné le 25 juin 1804. Le chef des condamnés demande à déroger à la règle voulant que le chef de bande soit exécuté en dernier afin que ses compagnons ne puissent douter de son engagement et penser qu’il pourrait accepter une grâce de dernière minute.