mercredi 18 août 2010

Vendée d'hier et d'aujourd'hui.

Beau et fier pays que la Vendée.
Pays gorgé d'histoire bien sûr et du prégnant souvenir de son effroyable martyr.Souvenir douloureux et cruel de ces colonnes infernales rasant les villages, tuant les enfants et les vieillards, empoisonnant les puits pour imposer le totalitarisme républicain. Effroyable génocide que certains continuent, malgré les innombrables preuves historiques, à nier effrontément.

Mais au-delà de cette mémoire charnelle qui saisit le visiteur à chaque calvaire et devant chaque église reconstruite sur les ruines de celle incendiée par les « démocrates », la Vendée est également une région qui a su adroitement allier modernité et tradition.

Cette réussite économique et sociale de la Vendée a indiscutablement été favorisée, comme le reconnaissent jusquà ses plus farouches adversaires idéologiques, par l'action d'un Philippe de Villiers qui aurait sans doute été mieux inspiré de continuer à se consacrer à la gestion volontariste et vigoureuse de son fief plutôt que de ségarer dans d'incertaines ambitions nationales.

La Vendée c'est une terre où même si l'on est pas pratiquant, on aime pas que l'on moque l'église et ses principes.
La Vendée c'est un bout de France encore assez largement épargné par l'immigration massive et ses conséquences : le choc des cultures, l'antinomie de valeurs et l'incompréhension mutuelle qui débouche sur la violence.

Bien sûr tout n'est pas rose en Vendée et il n'existe pas d'îlots éternellement protégés au cur de la fournaise d'un pays en proie au déclin et au renoncement, mais il survit malgré tout en ces marais et ces bocages de conséquents vestiges dune France traditionnelle, laborieuse et fière qui donnent un aperçu séduisant de ce que pourrait être une nation retrouvée, réconciliée avec elle-même, à la fois enracinée et conquérante.

1 commentaires:

Nearof a dit…

Vaincue, la Vendée est débaptisée et devient Vengé. Une politique d'extermination est conduite par la Convention avec les "colonnes infernales" qui tuent et brûlent tout sur leur passage. C'est ce que Babeuf appelle le "système de dépopulation", "le populicide vendéen" et "le plan de destruction totale".

"Il sera envoyé en Vendée des matières combustibles de toutes sortes pour incendier les bois, les taillis et les genêts. Les forêts seront abattues, les repaires des rebelles anéantis, les récoltes coupées et les bestiaux saisis. La race rebelle sera exterminée, la Vendée détruite."

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